« Un samedi après-midi d’été, je traînais à la librairie du VirginMegastore des Champs-Elysées. J’avais 24 ans à l’époque. J’errai au milieu des rayons quand j’ai remarqué une très belle femme, environ 25-30 ans, assez grande (1m75 environ), brune avec de beaux cheveux longs. Elle portait un chemisier blanc et une jupe droite qui lui arrivait à mi-cuisses. Ses jambes magnifiques étaient mises en valeur par des chaussures noires à fines lanières, avec de hauts talons. Elle s’est arrêtée devant le rayon de littérature érotique et a pris un roman qu’elle s’est mise à feuilleter. Elle était debout au milieu de l’allée, et au fur et à mesure de sa lecture, elle s’est mise à serrer et desserrer ses jambes, comme si son entrecuisse la démangeait. Je l’observais discrètement, la situation était excitante. Quand elle a levé les yeux de son livre et m’a regardé, je lui ai sourit. Sans réfléchir, je me suis approché d’elle et je lui ai demandé ce qu’elle lisait. Elle m’a tendu le livre pour que je puisse lire le dos de couverture. D’après le bref résumé, l’intrigue se situait au XVIII ème siècle, et racontait l’initiation sexuelle de deux jeunes filles embauchées dans une auberge. Les clients allaient jouer un rôle important dans la vie de ces deux petites coquines. Avec un sourire de connivence, j’ai dit à la femme que ce roman avait l’air intéressant d’un point de vue historique. Elle m’a répondu que les quelques lignes qu’elle avait lues étaient en effet passionnantes et répondaient largement à ses attentes. Sans réfléchir, je lui ai alors proposé une expérience : « est-ce que ça vous intéresserait que je vous lise ce roman à haute voix ? ». Elle m’a regardé un peu surprise et a décliné mon offre. Je lui ai dit que c’était bien dommage et je l’ai quitté, un peu déçu. Quelques minutes plus tard, elle m’a retrouvé dans un autre coin de la librairie et m’a dit « finalement j’accepte votre proposition, mais à deux conditions : à partir du moment ou nous sortirons du magasin, je ne veux plus que l’on se parle, et deuxièmement, promettez-moi de ne pas abuser de la situation ».

Ma température corporelle venait de monter d’un cran.

 Après avoir acheté le livre, nous sommes sortis tous les deux du magasin et avons marché dans les rues, sans dire un seul mot. Nous sommes rentrés dans le premier hôtel que nous avons rencontré. Elle m’a précédé dans l’escalier qui montait à l’étage. J’ai gravit les marches avec les yeux fixés sur son magnifique petit cul. Sous sa jupe serrée, je pouvais deviner la marque en relief de sa culotte. Je me suis mis à bander. J’ai ouvert la porte de la chambre et je lui ai fait signe d’entrer. La chambre était cosy, tout en bois et velours sombres, avec un lit très large. En silence, j’ai fermé les rideaux et allumé une petite lampe pour créer une ambiance tamisée. Sans attendre, je me suis assis dans un fauteuil et j’ai ouvert la première page du livre. J’ai commencé à lire à haute voix, avec une voix grave et posée.

 

La femme a fait le tour de la chambre, s’attardant sur les tableaux fixés aux murs, puis elle s’est allongée en travers du lit pour m’écouter. Dès les premières pages, le roman se révélait très érotique et je prenais un réel plaisir à le lire. Rapidement, la femme a oté ses escarpins et s’est allongée en fermant les yeux. J’essayai de lire mon roman tout en l’observant discrètement du coin de l’oeil. Au fur et à mesure de la lecture, ses mains se sont mises à se balader sur son corps, allant et venant de ses cuisses à son cou. Au bout de deux chapitres, elle a commencé à défaire un à un les boutons de son chemisier. Mon coeur s’est mis à battre très fort. Son chemisier s’est entre ouvert, dévoilant une magnifique poitrine emprisonnée dans un soutien gorge un peu transparent. La dentelle blanche contrastait fortement avec sa peau bien bronzée. Ses mains se faisaient de plus en plus caressantes, elles se promenaient sur son ventre, effleuraient sa poitrine, remontaient dans ses cheveux. J’ai vu ses mamelons se tendrent dans le soutien-gorge, comme si ils voulaient perforer le tissu. Ils étaient gros et ma bouche avait déjà une envie folle de les embrasser, de les mordiller, de les lécher, de les croquer.

Lire me demandait maintenant de plus en plus de concentration. Mon cerveau était stimulé à la fois par le roman, par la  beauté de cette femme et par la situation hautement érotique. Mon sexe tendu déformait mon pantalon et je sentais mon désir grandir au fur et a mesure du déroulement des événements.

 J’ai attaqué le troisième chapitre, celui où une des deux héroïnes raconte dans les moindres détails sa défloration par un jeune artiste peintre. Le texte devenait de plus en plus cru et semblait faire beaucoup d’effet à cette femme qui prenait maintenant des poses de plus en plus lascives et suggestives, se frottant sur le couvre-lit comme une chatte en chaleur. Elle gardait les yeux fermés depuis le début de la séance, peut être pour mieux s’imprégner de mes paroles.

 Quand elle a remonté sa jupe jusqu’a la taille, je crois que je me suis arrêté de lire pendant quelques secondes. J’ai été complètement pétrifié par la découverte de son entrejambe. Sa culotte dissimulait à peine les poils sombres de son pubis, et mon sexe s’est mis à palpiter dangereusement dans mon pantalon. J’étais au bord de l’éjaculation. Je devenais fou de désir, et il m’a fallut beaucoup de force pour résister à l’envie de me lever et de me jeter sauvagement entre ses cuisses fermes et bronzée. Cette femme déclenchait chez moi des envies de copulation bestiale. Je réussis miraculeusement à me retenir et je repris ma lecture, toujours sur le même ton calme et posé.

 La femme avait l’air de plus en plus chaude, ses mains s’aventuraient maintenant à l’intérieur de ses cuisses et s’attardaient de plus en plus souvent sur sa culotte. J’entendais son souffle s’accélérer, elle tortillait des fesses et frottait ses jambes sur le couvre-lit. J’ai faillit disjoncter quand elle a passé une de ses mains à l’intérieur de sa culotte. Sous le tissu transparent, je voyais nettement ses doigts qui montaient et descendaient le long de la fente humide, s’attardant sur ce petit bouton que je devinais sensible. Pudiquement, elle s’est alors retournée sur le ventre, les jambes un peu écartées. Ses fesses s’offraient à moi, exceptionnellement belles, et j’aurai bien voulu déchirer avec les dents cette petite culotte qui leur servait d’emballage.

 J’ai repris péniblement  la lecture.

 La tête enfoncée dans un oreiller, elle se caressait langoureusement, emportée par le tourbillonnement érotique de la situation. Son désir semblait monter de plus en plus, son petit cul bien ferme remuait au rythme de la main qui s’activait dans sa culotte. Des gémissements sourds ont commencés à se faire entendre, et quelques minutes plus tard, son corps s’est tendu brutalement alors qu’elle poussait un long râle en mordant à pleines dents l’oreiller. Elle a relevé la tête et m’a sourit. Ses yeux brillants m’ont lancé un regard qui transpirait le sexe et la luxure. Elle était en sueur, toute décoiffée, et elle était belle. Je tentais de rester imperturbable, essayant de jouer le rôle de l’homme difficile à déstabiliser.

 

 

 

 

 

 

Les battements rapides de mon coeur et mon érection douloureuse révélaient en fait tout le contraire.

 La femme m’a écouté paisiblement le temps d’un court chapitre, se remettant tranquillement de ses émotions. Puis j’ai été surpris de la voir se lever du lit et venir se planter devant moi. En me regardant droit dans les yeux, elle a fait définitivement tomber son chemisier. Puis très lentement, elle a dégrafé son soutien gorge, libérant ses seins fièrement dressés. Mes yeux n’arrivaient plus à se fixer sur le texte, c’était une vraie torture. Alors que j’essayais de me concentrer, j’ai entendu le bruit d’une fermeture éclair. La jupe est tombée à ses pieds. Je n’ai pas pu m’empêcher de lever les yeux. Elle ne portait plus que sa petite culotte. Le tissu était si mouillé qu’il collait à son sexe, épousant parfaitement les formes de ses petites lèvres. Elle m’a attrapé par le poignet pour me forcer à me lever de mon fauteuil. Je me suis laissé faire, tout en continuant de lire. Elle est passée derrière moi et s’est collée contre mon dos. J’ai senti ses seins durs me rentrer dans les omoplates. Ses mains sont passées devant moi pour défaire les boutons de ma chemise. Elle m’a enlevé les manches une par une, pour que j’aie toujours une main libre qui puisse tenir le livre. Ses mains sont ensuite descendues sur mon pantalon qu’elle a déboutonné tranquillement, effleurant au passage mon sexe tendu. J’ai sursauté. Pantalon et caleçon sont tombés sur mes chevilles, délivrant mon membre prêt à exploser. Ma respiration s’accélérait et cela me demandait maintenant beaucoup d’effort pour continuer de lire. Elle m’a attrapé les fesses avec les deux mains et me les a caressées et tripotées fermement tout en me mordillant l’épaule et le cou. Un courant électrique me parcourait la colonne vertébrale. Quand elle m’a attrapé fermement le sexe, je n’ai pu retenir un petit cri de plaisir. Elle m’a ordonné de continuer la lecture tout en me branlant tout doucement. Sa main était douce et experte. Elle savait exactement ou mettre le pression des doigts pour me faire irrémédiablement monter la sève. C’était tellement bon que quelques secondes de caresses ont suffit à me faire gicler. Mon ventre s’est contracté et un orgasme intense m’a secoué jusqu’au plus profond de mes entrailles. Plusieurs jets tendus de foutre sont venus s’écraser sur le parquet en bois de la chambre.

 Elle m’a alors fait signe de m’asseoir et de reprendre ma lecture là ou je m’étais arrêté. J’ai mis au moins deux minutes à me remettre de mon orgasme. Je me sentais un peu ridicule, assis nu dans ce fauteuil. J’ai repris la lecture au chapitre six, un délicieux récit où les deux filles s’initient aux amours saphiques.

 La femme s’est allongée de nouveau et à coincé l’oreiller entre ses cuisses. Elle m’a écouté un petit moment. Les situations décrites dans le roman faisaient appels à beaucoup de fantasmes et étaient réellement aphrodisiaques. Sur le lit, la femme a recommencé à s’exciter au huitième chapitre, au moment où les deux héroïnes découvrent ensemble les joies de la fellation. Je voyais les cuisses de la femme se contracter sur l’énorme oreiller, comme si elles voulaient l’étouffer. Je réalisait maintenant à quelle point cette femme était d’une beauté affolante, son corps était parfait dans les moindres détails. Au bout d’un moment, elle a attrapé l’oreiller pour le mettre sous sa tête et s’est couchée en face de moi, pile dans mon axe.

 Je me rappellerai toujours de l’instant ou elle a attrapé sa culotte pour la faire descendre lentement le long de ses cuisses. Je découvrais enfin ce trésor que j’attendais de voir depuis le début de notre séance. Une fois entièrement nue, elle a écarté tout doucement les cuisses en me regardant droit dans les yeux, m’offrant en cadeau la contemplation de sa magnifique vulve. A la vue de ce trésor de chair, tout le sang de mon corps m’est monté à la tête. J’étais hypnotisé par la beauté de ces lèvres roses, gonflées de désir et luisantes de mouille, entrouvertes, prêtes à s’offrir, prêtes à se faire écarteler.

 Mon sexe s’est redressé instantanément contre mon ventre.

 

 

 

 

 

A ce moment là, je devenais intenable et je n’avais qu’une envie viscérale: balancer le bouquin par la fenêtre et me jeter dans l’intimité de cette femme, lui écarter les cuisses des deux mains et plonger ma tête dans cet enfer humide, je voulais coller mon visage contre ce sexe moite pour en respirer les effluves sexuelles, je voulais me jeter sur son bouton turgescent pour le déguster de la pointe de ma langue, j’avais envie de me ruer sur sa fente pour y tremper ma langue, mon nez, mon visage et la lécher interminablement jusqu’à ce qu’elle m’implore de la pénétrer, je voulais la doigter jusqu’à l’entendre crier qu’elle n’en pouvait plus, qu’elle criait grâce, qu’elle voulait mon sexe dur au fond d’elle, maintenant.

 Mes pulsions devenaient de plus en plus difficiles à contrôler.

 Le femme était maintenant complètement emportée dans son trip, je n‘existait plus que par ma voix. Les cuisses largement ouvertes devant moi, elle caressait sa chatte au rythme de mes mots, offrant impudiquement sa montée de désir à mon regard. Elle gémissait tout doucement, elle prenait son temps. Plus elle se caressait, et plus je voyais son sexe s’ouvrir. Puis son corps a été pris d’une frénésie irrépressible, sa main s’est mise à frotter son clitoris de plus en plus fort, des doigts se sont mis à pénétrer son sexe, de plus en plus profondément, et elle et moi savions à ce moment là que la délivrance n’était plus très loin. Son corps se désarticulait au fur et a mesure que ses doigts s’aventuraient dans des va-et-vient de plus en plus rapides jusque dans les profondeurs de son antre, libérant à chaque mouvement des rivières de mouille qui venaient se répandre à l’intérieur de ses cuisses béantes. Au moment où l’orgasme l’a submergée, elle a poussé un cri rauque en me regardant, la bouche grande ouverte, le ventre secoué de spasmes et les yeux révulsés. Elle est retombée sur le lit, extenuée.

 Avec un doigt, elle m’a fait signe de la rejoindre. Je me suis levé, et tout en continuant de lire, je me suis allongé sur le lit auprès d’elle. Il ne me restait plus que deux chapitres. Elle est venue se coller contre moi, le visage à hauteur de mon ventre. On est resté quelques minutes comme cela, dans une tendresse un peu imprévue. Puis tout doucement, sa main est venue enserrer mes bourses. Ses doigts sont remontés le long de ma verge tendue, l’effleurant à peine, juste de quoi me maintenir dans un état d’excitation absolue sans dépasser le point de non-retour. Puis sa main entière s’est refermée petit à petit sur mon sexe hypertendu, et j’ai du lire un chapitre entier avec mon membre serré entre ses longs doigts. J’étais en sueur, ma peau était réactive et mon gland était violet, prêt à éclater comme un fruit trop mûr.

 Quand j’ai attaqué l’épilogue du livre, j’ai senti sa bouche se poser sur ma verge. Une décharge de dix mille volts m’a déchiré les reins. Elle a promené ses lèvres soyeuses sur tout mon sexe, avant de le faire disparaître dans les profondeurs de sa bouche chaude et soyeuse. Sa langue de velours s’est enroulée autour de mon gland, comme un serpent autour d’une branche. Je savais que je n’allais pas tenir très longtemps. Ses longs cheveux me balayaient le ventre au rythme des va-et-vient de sa tête sur mon membre turgescent. La pointe de sa langue était une véritable torture pour mon prépuce hypersensible, je voulais la supplier de m’achever, lui crier que mon corps exigeait de se vider. Je voulais qu’on en finisse. Mais elle continuait à me lécher et m’aspirer la verge avec une technique incroyable, cherchant définitivement à me remplir les couilles à ras bord pour qu’elles craquent sous la pression du désir. Mon sexe était extrêmement tendu, il me faisait presque mal, les veines saillantes semblaient sur le point de céder. Je ne lisais plus qu’un mot toutes les dix secondes, arrivant à peine à tenir le livre à bout de bras, ma vue était brouillée, j’avais le souffle coupé et mon cerveau n’arrivait plus à suivre.

 Quand elle m’a donné le coup de langue fatal, j’ai cru m’évanouir. J’ai cru mourir.

 Je me suis répandu dans sa bouche en criant. Elle a resserrée les lèvres autour de mon sexe, récoltant précieusement la semence chaude qui n’en finissait plus de se décharger par saccades dans le fond de sa gorge.

 Nous sommes restés cinq minutes comme cela. J’étais allongé sur le lit, a demi assommé. Et cette femme que je ne connaissais pas et qui était lovée contre moi, avait gardé mon sexe en bouche jusqu’à ce qu’il débande complètement.

Elle s’est levée et est allée à la salle de bain.

Je me suis rhabillé.

Je suis allé la voir pour lui annoncer mon départ. Quand j’ai voulu lui dire que je l’aimais, elle a posé son doigt sur mes lèvres pour m’inviter à me taire. Elle m’a embrassé et nos langues se sont mélangées, tendrement.

 Avant de partir, je lui ai donné le livre en souvenir. Elle a ramassé sa petite culotte mouillée et l’a glissé en boule dans la poche de mon pantalon. Je suis parti en silence. J’ai payé la chambre et je me suis retrouvé dans la rue, complètement déboussolé, hors du temps. Il faisait nuit. Je venais de passer trois heures à regarder une femme prendre du plaisir. Et je ne connaîtrais jamais son prénom.

 Le Silex, 05 mai 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Commentaires

Belle et imprévisible aventure. Merci pour ces charmantes précisions. Votre loyauté a été mise á l épreuve. Félicitation c est rare de nos jours. Olivier de Bordeaux
commentaire n° :1 posté par : Olivier 33 le: 18/10/2008 à 16h30
De la poésie... Qu'est-ce que c'est beau, bel et bien décrit et haletant ! Merci de me l'avoir fait partager !
commentaire n° :2 posté par : Ouahou le: 29/01/2009 à 15h05

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